Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /2010 12:21

samoens2801 007

J’AI TANT PENSE A TOI…

 

Dans le temple de neige

Sous les sapins blanchis,

Dans cette nature amie,

La vie joue ses arpèges.

 

Le chant de la rivière,

Le vol des oiseaux libres

Tout ce qui nous fait vivre

Et créé notre univers

 

Et j’ai cherché ta voix,

Ton souffle, ton regard,

Sur les routes de hasard,

J’ai tant pensé à Toi.

 

 

Par nephret - Publié dans : Poésie - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /2010 12:04


brumante.jpgApprendre les leçons de la vie….

 

Il y a des mots que l’on entend longtemps après qu’ils ont été prononcés… Des mots qui font leur chemin dans les méandres de la pensée et qui, un jour, vous sautent à l’oreille du cœur….

Et bien souvent, il est trop tard.  

Trop tard pour : rassurer, expliquer, comprendre, compatir ou se révolter :

Etre vigilant, à l’écoute de l’Autre, suppose un esprit ouvert, serein, dépouillé de toute rancœur, de tout à priori. Cela suppose aussi  un amour vrai, pur, désintéressé.

Comment être celle-là… qui saura écouter, entendre sans juger, même le silence, les silences…

Se débarrasser des scories du passé pour offrir à l’autre un amour nouveau… ne pas lui faire payer (inconsciemment) une addition qui ne lui est pas imputable. Ce serait tellement injuste, et tellement douloureux pour lui.

Croire sans faille ce qui est vraisemblable et ne pas douter, jamais, parce qu’un(e) autre vous a blessé.

Quelle gageure !  Quel Défit !

Et pourtant, je le relève avec passion, force et sincérité….

L’avenir se chargera de clarifier et conforter tout cela, et de faire de ma route un chemin lumineux….

Avec  (ou sans)  LUI .

Par nephret - Publié dans : Textes - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 17:35

3669.jpg

Ainsi va la Vie….

 

On se dit que la vie s’enfuit

Que le voyage est bien fini,

Que c’est le temps des souvenirs

Qui nous tiendra lieu d’avenir,

 

Et puis, un jour sans importance,

Un jour vide et sans espérance,

Un lutin frappe à notre cœur

Porteur d’espoir et de douceur.

 

Au début, on est stupéfait,

On n’y croit pas…pas tout à fait…

On s’émerveille d’un seul sourire,

On se surprend : on aime rire !

 

Le temps nous distille l’amour,

Tout doucement, jour après jour,

Nos envies de revivre dansent

Nos corps exultent à l’évidence.

 

On naît une nouvelle fois,

On s’aime, on en rêve, on y croit,

Adolescents une fois encore

On se donne à l’amour-amor !

 

La vie commence à soixante ans

Comment ai-je pu vivre avant ?

Avant que d’exister enfin

Par ton amour et sous tes mains.

Par nephret - Publié dans : Poésie - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /2010 20:51

Fotolia 3844367 XS

Ton Absence….si présente.

Le matin, les yeux encore fermés, je m’entends dans mon corps faire des projets, évoquer le plaisir d’un partage, un nouveau rêve à vivre ensemble, notre accord  intact et à nouveau émerveillé.

Après ton départ, je t’ai porté en moi, plus intense que jamais. J’ai pensé à tous les possibles à venir, une caresse sur ta joue, ta main contre mon ventre, un clignement d’yeux, ce besoin d’un espace d’amour plus large, plus ouvert.

Je voudrais te dire la pureté qui m’habite, ces élans, ces abandons vers toi, ces gestes parfois inachevés, s’approcher au plus près de nos attentes, de nos désirs, l’enthousiasme de nos appels téléphoniques du matin après cette nuit en manque de nous.

Et je savoure aussi la joie de ton sourire, de ton rire, quand je suis péremptoire : c’est vrai, je me sens éternelle, indestructible, et surtout pour la première fois de ma vie, je crois à l’intégrité, à la fiabilité, à l’éternité d’une relation. Je sais bien que la nôtre, comme toutes les relations d’amour, est inscrite dans le temps, où un espace de vie, réservé à nous seuls, nous contient tout entier, et me fait ressentir plus fort le bonheur de Toi. Ce temps dont nous ne pouvons pas mesurer la durée, je l’ai choisi, je le veux éternel, et je le reçois de Toi, sans réserve, à chaque fois avec la même ferveur, qui me fait croire que je suis un être unique et exceptionnel. Nos émotions, comme nos résonnances me remplissent d’une gratitude infinie envers la Vie.

J’aime ces moment de vacuité, de ce « laisser être », sans devoir, sans obligation, sans contrainte. Je me laisse emporter aux quatre coins de l’univers, avec toi, proche, alanguie contre toi, seulement vigilante au poids du bien-être à sentir ton corps s’endormir et le mien aux sensations éveillées. Je peux te goûter tout entier, alors. Moments de trouble précieux où je me laisse pénétrer d’images, de sons, qui ne te font pas concurrence, mais qui, au contraire, prolongent en moi le bruissement de toi.

Savourer le temps qui coule, se nourrir de ce temps « à perdre » qui nous rend si riches de vie.

J’aime avec toi libérer mes enthousiasmes pour les détails, la banalité, les minuscules évènements qui pourraient passer inaperçus ou se perdre, pour les petits riens qui risqueraient de s’évaporer sans laisser de trace et que je recueille avec une infinie gentillesse parce qu’ils font partie de nous.

Recueillir les ombres palpitantes d’un instant, ailes de papillons immobilisées entre deux mouvements infimes du temps pour qu’ils ne se perdent pas à jamais. Je vis notre relation au présent, mais aussi au futur, à venir avec toi, éclatant de certitude, scintillant de l’évidence d’être. J’engrange les bienfaits du présent pour un futur heureux. Je renais à chaque élan vers toi. Chaque rencontre me conforte dans le désir de te revoir, chaque éloignement dans celui de te rejoindre, chaque mouvement de l’un  ou de l’autre harmonise l’univers et donne à la vie sa pleine raison d’être.

Je n’embellis pas notre relation, je tente de la dire au plus près du réel, ou, plus justement, au plus proche de son intime.

J’aime ta façon de m’aimer, tes élans, tes retenues, tes doutes, ton incrédulité émerveillée.

Pas un seul espace de ma peau ne t’aura assez caressé. Ton amour a ouvert pour moi des espoirs insensés. Mes blessures profondes, mes peurs, mes contradictions, j’ai enfin pu les affronter. J’ai pris le temps de rencontrer mes limites. Ces fractures de la vie sont anciennes mais si présentes. Ton amour m’a ouvert les portes de ma re-naissance. Et j’ai voulu te donner le meilleur de moi, ce que la vie n’avait pas abimé, et je me suis rendue compte que dans ton regard, sous tes caresses, je revenais à la vie, intacte, libre, merveilleusement libre, libérée. Je  te  me  donne  toute………

Et je te demande pardon de cette offrande qui peut te sembler si lourde. Je sais que tu crains cette exclusivité qui fait de toi le moteur de moi, mais je serai toujours transparente, j’essaierai de ne pas peser sur ta vie. Je ne veux pas être une contrainte ni une charge, je veux seulement « ETRE »

Etre celle qui saura te donner ce dont tu as besoin, celle qui saura apaiser tes doutes, bercer tes craintes, effacer tes angoisses, celle qui saura combler ton âme et ton cœur, et celle qui saura enflammer et assouvir ton corps. Je sais, au fond de moi, que je peux être cette femme-là pour toi, si tu le veux…….

Ah ! Jouir seulement de l’instant suspendu aux étoiles sans crainte des lendemains, là, rien que toi, rien que ….. moi, dans le jaillissement de la rencontre.

Dire OUI, aux éclats de tendresse osée, aux rires au coin de l’œil, à l’inespéré de ton souffle soudain accéléré sous le poids léger de mes mains.

J’aurais voulu ralentir le temps ce week-end passé ensemble, dans cette sereine complicité. Immobiliser l’espace où tu te tenais, et déposer entre les fibres secrètes de chaque seconde le germe d’un autre possible à vivre encore ensemble.

Aujourd’hui, je suis entre parenthèse, en suspend dans le temps, dans la vie sans toi,  je ressens intensément ta présence absente, mais si proche, tellement proche de toi, plus peut-être que sous les étoiles complices, simplement tienne, et si heureuse, vraiment.

Reste que le temps s’étire, et que tu me manques. Ton regard lumineux, tes sourires, tes silences, tout me manque… intensément.

Et c'est très doux.
spirale-galaxie.jpg
Je T’aime

Par nephret - Publié dans : Ecriture - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 18:43

grand-mère


HISTOIRE DU TABLIER DE GRAND MERE :

 

 

Te  souviens-tu du tablier de ta grand-mère ?


Le  principal usage du tablier de grand-mère était de protéger la robe en

dessous, mais en plus de cela :

Il servait de  gant pour retirer une poêle brûlante du fourneau. Il était

merveilleux pour essuyer les larmes des enfants, et, à certaines

occasions, pour nettoyer les frimousses salies.

Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les

poussins à réanimer, et parfois les oeufs fêlés qui finissaient dans le

fourneau.

 

Quand surgissait un inconnu, le  tablier servait d'abri à des enfants craintifs.
Et quand le temps était frais, grand-mère s'en emmitouflait les bras.

Ce bon vieux tablier faisait office de  soufflet, agité au dessus du feu de bois. 

C'est lui qui transbahutait les pommes de terre et le bois sec jusque dans la  cuisine.

Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux.  En fin de saison, il était

utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.

 

Quand les visiteurs arrivaient de façon impromptue, c'était  surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.

A l'heure de servir le repas, grand-mère allait sur le perron agiter son tablier, et les hommes aux champs savaient aussitôt qu'ils devaient passer à table.

     

Grand-mère l'utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes à peine sortie du four sur le rebord de la fenêtre qu'elle refroidisse; de nos jours sa petite fille la pose là pour la décongeler.

 

Il servait aussi à consoler les gros chagrins d’enfants, quand, la tête dans le giron de grand-mère, on sanglotait délicieusement sous sa main câline.

   

Il faudra de bien longues années, avant que quelqu'un  invente quelque objet qui puisse remplacer ce bon vieux tablier qui  servait à tant de choses.


coeur-nuage.jpg 

Par nephret - Publié dans : Ecriture - Communauté : Petits bonheurs du jour!!!!!!
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