….
PANAMAS
Un, deux, trois…Chapeau !
Dire qu’il manque un sombrero…
Embarras du choix.
Panam ! Panam ! Panama !
Quel bel étal. Chapeau bas !!!
Mais la poupée sera pour moi...
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….
PANAMAS
Un, deux, trois…Chapeau !
Dire qu’il manque un sombrero…
Embarras du choix.
Panam ! Panam ! Panama !
Quel bel étal. Chapeau bas !!!
Mais la poupée sera pour moi...
AUTOMNE
Comme le temps passe…
Il y a à peine une année, je ne savais pas si je verrai 2011, et puis, jour après jour, mon chemin s’est poursuivi, plein de joies, d’amour, de souffrance aussi, mais plein de vie….
Comme il est doux de goûter l’instant présent avec les premières lueurs de l’aube ou les derniers rayons de soleil, avec la pluie, le vent, la tempête, et le bruit des vagues, la grande respiration de la mer.
Vivre pleinement <L’Instant> !!!
Et puis, cette semaine, le premier crocus m’a fait un joli clin d’œil…
- Hep ! Hep ! Tu es là !!! Et c’est aussi pour Toi que j’ouvre mes pétales…
L'automne est là, plein de douceur et de couleurs...
Que la vie est Belle, quand on sait ouvrir et ses yeux et son cœur aux petites joies, aux petits bonheurs, et quand on peut les partager avec tous ceux qu’on aime…
Merci à vous tous de me faire une petite visite sur ce blog, et de m’accompagner sur le chemin lumineux de l’amitié.
Que cette journée vous soit belle et douce.
Pour toutes les amantes de l'ombre...
Et pour les amants indécis...
Lettre à….
Lettre à celle qui fut …
Un jour, Madame, vous fûtes sa femme.
Un jour, Madame, vous avez partagé sa vie…
Un jour, Madame, alors que la vie s’ouvrait devant votre jeunesse à tous les deux, à votre soif de vivre, à votre devenir, vous avez été sa compagne…
Que s’est-il passé ? Il ne m’appartient pas de le savoir, c’est votre histoire, pas la mienne, mais un jour… vous vous êtes séparés et…
Depuis vous ne désarmez pas.
Comme un enfant qui préfère briser son jouet, plutôt que de le prêter, votre hargne, votre possessivité, votre jalousie, vous poussent à tenter de le briser, encore et encore.
Vous êtes malheureuse, je le sais, mais votre orgueil vous tient lieu de viatique. Vos intérêts financiers en commun, votre fille, votre petite fille, tout ce que vous croyez encore partager avec lui vous tient debout. Certes, votre séparation lui a rendu la seule chose qui vous importait peut, sa liberté d’aimer. Il vous semble que vous régissez encore sa vie, et, par certains côtés, cela parait vraisemblable… mais il vous est étranger.
C’est vrai, que, comme tous les hommes, il a du mal à couper les ponts… (le travail, sa fille, les biens…) mais combien vous lui êtes étrangère. Il supporte, il subit, par lâcheté - un peu, par faiblesse - certainement, pour avoir la paix et la sérénité - sans doute…
Mygale dissimulée au centre de sa toile, vous attendez que l’âge aidant, la santé déclinant, les envies et les élans s’affaiblissant, il vous revienne au soir de la vie, et vous entretenez cette utopie… La fille que vous avez eue ensemble ne lui a pas pardonné ses écarts de conduite, car en ce sens il a terni l’image du père intègre et irréprochable, et avec le temps, son rêve secret est de vous réunir, afin de redonner l’image de la famille parfaite…
Comédia, comédia, comédia…
Pourquoi ne se révolte-t-il pas ?
Simplement parce qu’il a soigneusement cloisonné sa vie, et que, dans son monde reconstruit, il n’y a pas de place pour vous.
Dans son nouveau monde, il y a moi, de chair et de sang, de cœur et de corps, il y a moi, secrète, discrète, patiente… et j’ai la meilleure part.
Gardez vos rancœurs, vos rancunes, vos mesquineries et petites méchancetés.
Quand le temps nous réunit, pour un jour, une heure, une minute, pour une bulle d’éternité, ces moments partagés sont si plein de joie, si denses, si plein d’amour, que rien n’existe en dehors de nous.
Je vous plains, Madame, d’avoir méprisé ce bonheur : aimer un homme tel que lui et mériter son amour…
Je vous plains et je m’en fou…
Alors gardez ce qui fait votre raison de vivre, tout ce qui est matériel, tout ce bling-bling qui suffit à votre satisfaction mesquine, je me contenterai de l’aimer, malgré vous, et je serai celle qu’il aime tout simplement, par delà les contingences..
Vous ne savez pas que j’existe, les cloisons sont bien étanches, mais moi, je sais … et vraiment…j’ai la meilleure part.
Nos nuits sont pleines de soleil, nos jours sont lumineux, il n’y a pas d’ombre entre nous…
Alors…Madame… tant pis pour vous !
METAMORPHOSE…
J’ai écouté ce que tu m’as dit…
J’ai entendu…
J’ai écouté ce que tu n’as pas dit…
J’ai retenu…
J’ai écouté les mots en transes,
Les mots secrets, les mots non-dits,
J’ai entendu les mots silences,
Les mots perdus, mots interdits…
Et j’ai grandi…
Un à un j’ai dés-endossé
Les oripeaux de la vieille vie,
Les formatages du passé,
Les habitudes et les scories…
J’ai donné du champ à l’amour,
Coupé les chaînes de l’habitude,
Pris le chemin de non-retour
Réappris la sérénitude.
Pendant longtemps tu m’as manqué
Et puis le temps a fait son œuvre
Je t’aime en toute sérénité
J’ai bien éradiqué la pieuvre…
Mais cet amour nouveau et libre
Comblera-t-il ton cœur meurtri ?
A vouloir rester seul et libre
Il est malade et dépéri.
J’ai eu mal, j’ai cicatrisés,
J’ai canalisé mes élans.
J’ai apprivoisé mes alarmes
Je te donne ce que tu attends,
Et mon cœur a tari ses larmes.
Et pourtant tu rêves de symbiose,
De partage, de complicité
Et cependant jamais tu n’oses
Avouer ta fragilité.
Cet amour fou, canalisé,
Je sais qu’il ne peut te plaire,
C’est un fantôme aseptisé
Mais tu l’as choisi, amer.
Pour l’éternité
Un jour, une heure, une seconde,
Bulle intemporelle,
La vague l’efface à l’aube,
Mais le souvenir perdure…
A l’infini du temps.
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