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Le blog de nephret
Quelques poêmes, quelques réflexions, un peu journal intime et surtout partage des mots et des idées...

Tu n'étais pas là.....

nephret #Ecriture

Je t’ai Cherché….

 

Tu n’étais pas là…. Tes bras autour de moi, tes lèvres sur ma joue….Mais tu n’étais pas là….
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Alors je suis partie à ta recherche … Dans le chemin vers toi j’ai rencontré Fatigue et Lassitude, mais j’ai compris qu’elles n’étaient pas la cause de ton absence

Je me suis aventurée plus loin, plus profond, dans la brume froide et vide, ma pensée en alerte, tout mon esprit tendu vers toi…mais tu n’étais pas là… Ou plutôt si, tu étais cette entité fermée, lisse, impénétrable, douloureuse. Tu étais entouré de défenses efficaces et invulnérables.

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Et je t’ai vu alors, sphère lisse, inattaquable, au milieu du brouillard froid des Soucis, avec, présence récurrente, Contrariété, cette mygale empoisonnante.

Et j’ai eu mal !

Oh pas pour moi, non, je n’étais pas en cause, mais pour toi, dans ton sentiment de vacuité, d’abattement et avec ces barrières infranchissables.

En même temps, je savais qu’elles étaient nécessaires, vitales, protectrices. Elles étaient ta survie.

Je n’aurais jamais osé m’approcher, même avec tout l’amour du monde, parce que tu avais besoin de cette intégrité, et parce que ce n’était ni le lieu, ni le moment.

. Le lieu, parce que tu étais entré en toi, dans ton TOI profond, pour te protéger,

. Le moment, parce que tu avais besoin de silence et de solitude.

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Alors je me suis assise …, silencieuse, attentive, patiente et  tendre.

Je sentais aussi que tu étais conscient de ma présence  pleine d’amour et qu’elle était bienfaisante. Je sentais que tu la désirais et que tu l’aimais.

Alors, j’ai attendu, sereine, sans bouger, simplement vigilante.

Cette larme que tu as effleurée au matin n’était pas due à la tristesse, ou à un quelconque sentiment absurde d’abandon ou d’incompréhension, non, c’était une larme d’impuissance …une_goutte.jpg

J’aurais tant voulu pouvoir te soulager, te protéger, t’aider. J’étais mise en face de mon insuffisance, douloureusement.

J’ai l’espoir de croire que ma seule présence, ma simple et chaude présence, a été pour toi un baume apaisant.

 

Et quand les mots sont enfin venus, quand les barrières se sont effacées, le bonheur de retrouver notre indéfectible attachement, notre harmonie, notre complémentarité.

Et c’est ça, le vrai bonheur, se retrouver toujours, avec, intact et renforcé ce sentiment évident d’appartenance.

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Je t’aime au-delà des  mots.

 

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